lundi 25 mai 2009

Ici Londres

Dans ma série « Je kiffe total », voici venu un objet bizarroïde, imaginé par un auteur que je surkiffe : Vincent Cuvellier. Pour planter le décor à ceux qui connaîtraient pas, sachez que tout ce qu’écrit ce garçon est généralement drôle et intelligent.

Avec l’album Ici Londres, notre bonhomme a vu grand, puisqu’il est allé puiser dans les mystérieux messages personnels que diffusait Radio Londres pendant la deuxième guerre mondiale.
« L’étoile filante repassera », « La lune est pleine d’éléphants verts », « Le chapeau de Napoléon est-il toujours à Perros-Guirec ? »
Impressionné, et inspiré par le pouvoir d’évocation poétique de ces phrases énigmatiques, l’écrivain a alors invité l’immense illustratrice Anne Herbauts, pour mettre en image quelques uns de ces messages. Puis il est allé toquer à la porte du musicien Olivier Mellano, pour mettre ces phrases de l’espace en musique. Et enfin, comme il n’est pas super fort en histoire, il a demandé à l’historienne Aurélie Luneau de rajouter son grain de sel.
Le résultat est superbe, instructif, très émouvant, et passionnant d’un point de vue historique.
Autant vous dire qu’il s’agit d’un livre pour enfants, certes, mais aussi pour parents, grands-parents, et arrière-grands-parents...

Allez, encore quelques unes pour la route : « Le père la cerise est verni. » « Lisette va bien, je répète trois fois… » « Grand-mère mange nos bonbons ».

Et the very best of : « Tante Amélie fait du vélo en short ».


Ici Londres, de Vincent Cuvellier, illustré par Anne Herbauts, historiquement raconté par Aurélie Luneau, mis en musique par Olivier Mellano. Tout ça aux éditions du Rouergue, pour 22 €.

3 commentaires:

Cécile Roumiguière a dit…

J'aime aussi, énormément ! Il y a rarement des "livres oeuvres" aussi forts. Merci, m'sieur Vincent, merci dame Anne.

Amélie a dit…

t'arrêtes pas de me faire des spéciales dédicaces sur ton bloc, sache que je ne fais jamais de vélo en short
A

La jardiniériste en chef a dit…

chuuuut! tout le monde va savoir que tu regardes Sous le soleil... ça craint.